Le 24 novembre 1913, un vol plané tourne au cauchemar : l’histoire tragique d’un jeune aviateur, longtemps passée sous silence, refait aujourd’hui parler d’elle

Le 24 novembre 1913, un vol plané tourne au cauchemar : l’histoire tragique d’un jeune aviateur, longtemps passée sous silence, refait aujourd’hui parler d’elle

Un tragique accident d’aviation a marqué l’histoire en 1913, impliquant un jeune aviateur prometteur.

Ce drame, survenu lors d’un vol plané, a suscité de nombreuses spéculations quant aux circonstances entourant la manœuvre fatale.

Découvrez les détails de cet événement qui a ébranlé le monde de l’aviation naissante.

Un vol tragique sous les yeux des chasseurs

Le 24 novembre 1913, Edmond Corbon, jeune aviateur de 20 ans, récemment diplômé pilote, a connu un sort tragique.

Aux commandes d’un monoplan, il effectuait un vol plané à environ cinquante mètres d’altitude. À 16h30, sous les yeux de plusieurs chasseurs, l’appareil s’est retourné avant de s’écraser au sol.

Les blessures d’Edmond Corbon étaient fatales : nez blessé, bras fracturé, et un morceau de bois transperçant son corps.

Il est mort sur le coup, laissant derrière lui le souvenir d’un talent prometteur fauché trop tôt.

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Une tentative d’imitation risquée

Certains avancent que l’accident d’Edmond Corbon pourrait être lié à une tentative d’imiter Adolphe Pégoud, célèbre pour ses loopings audacieux.

Adolphe Pégoud, pionnier audacieux de l’aviation, célèbre pour ses loopings spectaculaires au début du XXe siècle.

À cette époque, l’aviation était en pleine effervescence, et les acrobaties aériennes fascinaient le public. Corbon, jeune et ambitieux, aurait pu être tenté de reproduire ces exploits.

Dans un contexte où les prouesses aériennes étaient synonymes de prestige, il est plausible que Corbon ait voulu se démarquer.

À cette époque, être pilote signifiait oser ce que personne n’avait encore tenté. Edmond faisait partie de cette génération prête à repousser les limites, parfois au péril de sa vie. Son histoire illustre bien l’élan et l’inconscience qui entouraient les premiers pas de l’aviation.Lucie, 31 ans, historienne de l’aviation

Malheureusement, sans l’expérience nécessaire, cette tentative aurait pu contribuer à la perte de contrôle de son monoplan, menant à la tragédie.

thomas lemaire neowp

Journaliste passionné par l’innovation, la mobilité et l’aviation, Thomas suit de près l’évolution du transport aérien à travers le monde. Sur Observatair, il décrypte avec précision et curiosité les actualités des compagnies, les nouvelles liaisons et les grandes tendances qui redessinent le ciel mondial.