L’aviation du début du XXe siècle est marquée par des exploits audacieux et des records impressionnants. Parmi les figures emblématiques de cette époque, Roland Garros se distingue par sa détermination à repousser les limites du possible.
Son ambition de surpasser le record de hauteur de Georges Legagneux captive l’attention du public et des passionnés d’aviation.
Un rêve de record à Tunis
Le 8 décembre 1912, à l’hippodrome de Kassur-Saïd à Tunis, Roland Garros nourrit l’ambition de surpasser le record de hauteur de Georges Legagneux.
Devant une foule de spectateurs, dont de nombreux notables, il s’élance à bord de son monoplan Morane-Saulnier, propulsé par un moteur Gnome.
Cependant, l’aventure rencontre un obstacle majeur : un problème technique avec son appareil à oxygène.
Après 35 minutes de vol et une ascension à 4 000 mètres, Garros est contraint d’abandonner sa tentative, repoussant son rêve de record à une autre occasion.
La rivalité des cieux
La rivalité entre Roland Garros et Georges Legagneux atteint son paroxysme alors que Garros s’efforce de battre le record de hauteur établi par Legagneux.

Ce dernier, avec ses 5 450 mètres atteints en septembre 1912, reste le maître incontesté des cieux. Cependant, le suspense demeure, car Garros ne renonce pas à son ambition.
Le 11 décembre 1912, Garros réussit enfin à s’élever à 5 600 mètres, surpassant ainsi Legagneux.

Cet exploit marque un tournant dans l’aviation, renforçant la réputation de Garros et ouvrant de nouvelles perspectives pour les aviateurs de l’époque.




