Un vol transatlantique a frôlé la catastrophe le 18 février 1947 et a révélé un incroyable exploit humain dans le ciel

Un vol transatlantique a frôlé la catastrophe le 18 février 1947 et a révélé un incroyable exploit humain dans le ciel

Le 18 février 1947, un vol transatlantique entre New York et Paris a failli tourner au drame.

À bord du Lockheed Constellation « Gasgogne », des problèmes mécaniques majeurs ont forcé un atterrissage d’urgence à Casablanca. Cet incident souligne les défis des voyages aériens d’après-guerre.

Un vol sous tension : que s’est-il passé le 18 février 1947 ?

Le 18 février 1947, un vol transatlantique entre New York et Paris a failli tourner au drame. Le Lockheed Constellation « Gasgogne », immatriculé F-BAZC, était piloté par le commandant Charles Lechevalier.

À bord, six passagers et un important chargement de 5 tonnes de fret, dont 2 tonnes de documents cruciaux liés au traité de paix de la Seconde Guerre mondiale, étaient transportés.

Malheureusement, le vol a été marqué par une série de pannes mécaniques. Les moteurs 3 et 4 ont pris feu, et des problèmes ont affecté la direction, les volets, le train d’atterrissage et les freins.

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Face à ces difficultés, l’équipage a dû effectuer un atterrissage d’urgence à Casablanca.

Maîtrise et sang-froid : l’atterrissage d’urgence à Casablanca

Confronté à l’incendie des moteurs 3 et 4, ainsi qu’à des défaillances critiques de la direction, des volets, du train d’atterrissage et des freins, le commandant Lechevalier a dû prendre des décisions rapides et précises.

Moteur n°3 endommagé par l’hélice du moteur n°4.

Ces problèmes techniques ont transformé le vol en une véritable épreuve de survie.

Grâce à son expertise et à celle de son équipage, l’atterrissage d’urgence à Casablanca s’est déroulé sans blessés ni pertes humaines.

Lorsqu’un avion cumule plusieurs pannes, la situation devient extrêmement délicate. La réussite d’un atterrissage dans ces conditions repose souvent sur l’expérience et la communication entre le commandant et son équipage.Jean-Michel, 52 ans, ancien mécanicien aéronautique

Cet incident souligne les risques inhérents aux vols transatlantiques de l’époque, où chaque traversée pouvait devenir un défi imprévisible.

thomas lemaire neowp

Journaliste passionné par l’innovation, la mobilité et l’aviation, Thomas suit de près l’évolution du transport aérien à travers le monde. Sur Observatair, il décrypte avec précision et curiosité les actualités des compagnies, les nouvelles liaisons et les grandes tendances qui redessinent le ciel mondial.